"Qu'elle avorte et qu'elle te fiche la paix...!" ![]()
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Voir : http://www.nystagmus.me/article-qu-elle-avorte-et-qu-elle-te-fiche-la-paix-68892139.html
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"Qu'elle avorte et qu'elle te fiche la paix...!" ![]()
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Voir : http://www.nystagmus.me/article-qu-elle-avorte-et-qu-elle-te-fiche-la-paix-68892139.html
La théorie du gender est en un sens bien plus dangereuse que le marxisme qui entendait révolutionner les moyens de production... Cette fois-ci c'est l'homme lui-même que l'on entend révolutionner... Et de fait ça fonctionne... parce qu'avec ce genre d'idéologies... on a vraiment l'impression que le monde marche sur la tête !
Les témoignages dans cette émission pointe du doigt une réalité tenue cachée : le syndrome post-abortif :
D'un livre grandiose où l'on perçoit la profondeur de regard de ce pape méconnu fan de Don Camillo... on ne répercute que la question du préservatif...
parce que comme chacun sait c'est là que se trouve le sens de toute vie humaine
...
Les propos du pape ne changent en rien l'approche de l'Eglise sur le fond, simplement le pape a le courage de clarifier que lorsqu'on ne vit pas dans le chemin proposé par l'Eglise, eh bien on assume! Et donc y compris au moyen de préservatifs pour ne pas ajouter un mal encore plus grand au mal. C'est le cas cité par le pape de la prostituée :
Le communiqué du Vatican précise :
"Le Pape ne justifie pas moralement l'exercice désordonné de la sexualité, mais estime que l'utilisation du préservatif pour réduire le risque d'infection est un
"premier acte de responsabilité", un "premier pas sur la voie d'une sexualité plus humaine" plutôt que de ne pas l'utiliser en exposant l'autre au risque de sa vie.
En cela, le raisonnement du pape ne peut certes pas être défini comme une volte-face révolutionnaire.
Beaucoup de théologiens moraux et de personnalités ecclésiastiques faisant autorité ont soutenu et soutiennent des positions similaires; il est vrai, cependant, que
nous ne les avions pas encore entendues aussi clairement de la bouche d'un pape, même sur un ton familier, et non pas magistral.
Benoît XVI nous donne donc avec courage une contribution importante de clarification et d'approfondissement d'une question débattue depuis longtemps. C'est une
contribution originale, parce que d'un côté, elle tient à la fidélité, aux principes moraux et témoigne de lucidité en refusant un chemin aussi illusoire que "la confiance dans le
préservatif"; de l'autre, cependant, elle manifeste une vision compréhensive et clairvoyante, attentive à découvrir les petits pas - même s'ils n'en sont qu'à leurs débuts, et encore confus
- d'une humanité souvent très pauvre spirituellement et culturellement, vers un exercice plus humain et responsable de la sexualité."
Sur cette photo... vous aviez 5 semaines!
L'Eglise nous dit clairement que "dès que l'ovule est fécondé, se trouve inaugurée une vie qui n'est ni celle du père ni celle de la mère, mais d'un nouvel être humain qui se développe par lui-même. Il ne sera jamais rendu humain s'il ne l'est pas dès lors. A cette évidence de toujours, la science génétique moderne apporte de précieuses confirmations. Elle a montré que dès le premier instant se trouve fixé le programme de ce que sera ce vivant : un homme, cet homme individuel avec ses notes caractéristiques déjà bien déterminées. Dès la fécondation, est commencée l'aventure d'une vie humaine dont chacune des grandes capacités demande du temps pour se mettre en place et se trouver prête à agir".
Mais certaines circonstances dramatiques ne peuvent-elles pas justifier un avortement?
Jean-Paul II aborde ces situations en disant que "de nombreuses fois le choix de l'avortement revêt pour la mère un caractère dramatique et douloureux, lorsque la décision de se défaire du fruit de la conception n'est pas prise pour des raisons purement égoïstes et de facilité, mais parce que l'on voudrait sauvegarder des biens importants, comme la santé ou un niveau de vie décent pour les autres membres de la famille. Parfois on craint pour l'enfant à naître des conditions de vie qui font penser qu'il serait mieux pour lui de ne pas naître. Cependant, ces raisons et d'autres semblables, pour graves et dramatiques qu'elles soient, ne peuvent jamais justifier la suppression délibérée d'un être humain innocent". Evangelium Vitae 58
L'avortement n'est-il pas moins grave que la peine de mort?
En y réfléchissant un peu, on peut se dire qu'en fait c'est exactement le contraire. En effet, avec la peine de mort, bien que ce soit une chose aujourd'hui inadmissible, on peut espérer condamner un être coupable, au moins pour un pourcentage d'entre eux; et on leur donne de plus la possibilité de se défendre. En revanche, dans le cas de l'avortement, on est sûr de condamner à mort un innocent à tous les coups et ce petit être n'a même pas la possibilité de se défendre le moins du monde.
Quel regard porter sur les femmes qui ont vécu un avortement?
C'est là qu'il nous faut être extrêmement délicats. L'avortement étant un drame, il provoque des blessures immenses et il convient d'avoir toute la douceur nécessaire pour accompagner ces personnes. Leur culpabilité peut de plus être atténuée par les circonstances et un entourage complice (on pense notamment au père qui bien souvent pousse la femme à avorter). Quoiqu'il en soit, ce péché très grave qu'est l'avortement demande un chemin de pardon et de guérison. Car si le péché est haïssable, la personne est aimable et aimée infiniment... C'est tout cela qu'il faut redécouvrir en se plongeant dans la miséricorde de Dieu.
Et toi que fais-tu?
Enfin nous pouvons chacun nous interroger. Chaque année l'avortement fait des centaines de milliers de victimes dans notre pays (sans compter les femmes qui avortent et qui ne s'en remettent jamais) et nous, nous pourrions comme catholiques, rester impassibles devant ce spectacle? Sans doute pas! Et il est urgent que chacun dans la prière discerne ce que le Seigneur lui demande pour prendre part à ce grand combat pour la défense de la vie... étant bien persuadés qu'il y a une place pour chacun, ne serait-ce que dans la prière dont notre monde a tant besoin.
Enfin cher(e) ami(e), note bien que défendre la vie de sa conception à sa mort naturelle, cela inclut la défense des plus pauvres, des malades... et qu'il est grand temps de sortir de cette opposition aussi supercielle qu'absurde dans notre pays entre d'un côté ceux qui défendent la vie à naître (habituellement on les stigmatise d'extrême droite) et ceux qui font du social (et que l'on situe à gauche). Etre catholique, c'est bien au-delà des partis politiques, et cela appelle un engagement intégral au service de notre humanité. Et tant pis pour ceux qui en restent aux vieux clichés!
Le Blog des Veilleurs reviendra prochainement sur les différentes techniques utilisées pour avorter... Un sujet tabou, et on comprend pourquoi quand on en prend connaissance...