Recommander

Recherche

Nouveautés

Pie XII, pape bavard !

pict0034.jpg

un clic sur   link

 

Vidéos à voir...

Messe de Requiem
pour Soeur Emmanuel :


Les veilleurs te recommandent
l'homélie  (vraiment
excellente!!!)
du cardinal Vingt Trois
(50e minute de la vidéo)

http://www.ktotv.com/cms/videos/fiche_video.html?idV=00041917&vl=video_coup_de_coeur



Vidéo dangereuse... pour garçons
qui se posent des questions...

Un clic sur "Into the one" :

Partenaire officiel

Le blog des veilleurs est
partenaire officiel de la
Mission St Paul 2009

                                            

www.missionsaintpaul.fr 
 

Bon plan...

NEW ! 
Faites un don
en ligne
garanti
100% MISSION !

http://www.missionsaintpaul.fr/don.php


vocations

Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 21:40

 

L'idée t'a déjà traversé l'esprit ou le coeur... ou jamais?

Un chrétien ne devrait-il pas s'arrêter au moins une fois dans sa vie pour y penser sérieusement? Est-ce que le Seigneur m'appelle ?

 

L'Eglise lance dans ce but une campagne de pub (c'est une première!) sur les vocations avec un site dédié, des vidéos, encarts dans la presse...

 

Une adresse à retenir :

http://www.etpourquoipasmoi.org/

 

 

 campagne_SNV-2010

 

A NOTER : le 21 avril 2010 à 22h 30, France 4 diffuse Au nom du Père . Virginie Ledoyen et Jean-Marc Coudère réalisent leur premier reportage. Les deux acteurs partent à la rencontre de trois jeunes hommes qui ont décidé de tout quitter pour rejoindre les ordres. Découvrez les premières images sur http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-Au-nom-du-Pere-Virginie-Ledoyen-enquete-sur-les-pretres-de-demain/%28gid%29/2272392

 

 

 

 

Ci-dessous le témoignage d'un jeune prêtre drômois, le père Damien de Villepoix ordonné voilà maintenant deux ans :                                                                                       

 

Quand avez-vous perçu cet appel à devenir prêtre ?

La première fois que la question m’a effleuré l’esprit, j’étais encore très jeune… je servais la messe avec une cousine et le prêtre disait dans son homélie son désir que plus tard il y ait dans cette communauté au moins un prêtre. Comme je ne voyais pas qui dans l’assistance pouvait le devenir, étant donnée la moyenne d’âge respectable de toutes les personnes présentes, je me suis dit que ce pourrait être moi ! Mais l’idée m’a ensuite quitté je crois jusqu’en terminale. Entre temps je me suis passionné pour la politique en nourrissant de grandes ambitions… et je souhaitais fonder une famille.

                                                                                                              

 Et en terminale ?

Un prêtre au cours d’une retraite nous a expliqué que nous avions nos projets (et les miens me paraissaient bien définis !) mais que le Seigneur, qui nous connaît encore mieux que nous ne nous connaissons, avait aussi pour nous des projets. Il avait ajouté que lorsqu’on Lui pose la question, il répond toujours. Je l’ai un peu pris au défi, et tous les soirs j’ai demandé au Seigneur « Que veux-tu que je fasse pour toi ? ». Et de fait je sentais poindre dans mon cœur un désir profond qui ne cadrait pas tout à fait avec mes projets antérieurs… mais qui curieusement me remplissait pourtant d’une paix et d’une joie très profondes ! La fin de cette année-là, un autre prêtre m’a demandé si je ne m’étais pas posé la question de la vocation sacerdotale… Puis un certain nombre de rencontres et d’évènements vécus en Eglise sont venus confirmer ce que je pressentais de plus en plus clairement…

 

Et la politique ?

En découvrant plus profondément ce qu’est le prêtre, lui qui a la mission de donner Dieu aux hommes… j’ai bien perçu qu’être ministre du Seigneur c’était bien davantage qu’être ministre d’un gouvernement ! Je plaisante un peu… et même si j’étais loin de le penser étant ado… ce n’est au fond pas tout à fait faux !

 

Et le mariage ?

Bizarrement, bien que cela demande ensuite un discernement attentif pour être certain que le Seigneur nous appelle bien à ce renoncement, il m’a semblé d’emblée que n’ayant qu’un seul cœur, je ne pourrai le donner qu’une seule fois. Le désir qui grandissait en moi était celui de me donner à Dieu totalement et pas à moitié. J’imagine que c’est un peu le même désir et la même joie pour le fiancé le jour de son mariage lorsqu’il s’engage pour la vie à l’égard de celle qu’il aime. On imagine mal qu’il en épouse deux à la fois…

 

 

Comment forme-t-on les futurs prêtres ?

J’ai envie de dire d’abord avec beaucoup de soin ! Je ne connais pas d’institution qui, pour former ses futurs ‘membres’, décide de les rassembler durant 6 ou 7 ans 24h/24 pour leur donner non seulement un bagage intellectuel, mais aussi une stature humaine et spirituelle. Durant tout ce temps, les séminaristes sont invités à discerner leur vocation et à y répondre avec l’aide de l’équipe des pères du séminaire, chacun étant accompagné également par un père spirituel. Tout le monde n’est pas invité à poursuivre la formation : certains se marient, d’autres entrent dans un monastère… Chacun est libre de répondre à l’appel qui lui est adressé et nous ne sommes pas tous appelés au sacerdoce ! Dieu merci car l’Eglise a besoin de toute la diversité des vocations et des charismes.

 

Qu’est-ce que vous diriez à un jeune qui se pose la question ?

Quand cette question de la vocation sacerdotale résonne profondément dans le cœur d’un garçon, il n’est pas impossible que ce soit déjà une partie de la réponse ! Alors je lui dirais : « Ne crains pas… En répondant tu ne choisis peut-être pas la voie de la facilité mais sans aucun doute celle du bonheur !». Quant à celui qui ne se l’est jamais posée, il peut quand même questionner le ‘Big Boss’… j’ai fait l’expérience pour moi-même que c’est un bon conseiller d’orientation en matière d’états de vie.

 

 8--dsc-7567.jpg Ordinations au Sanctuaire d'Ars.

 

 

 

 

Par un veilleur - Publié dans : vocations - Communauté : cathoblog
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 19:44


Comme disait le Curé d'Ars : Que le prêtre est quelque chose de grand!

Voici un extrait du mot de remerciement final du nouvel ordonné :
"... je souhaiterais simplement souligner une mission fondamentale du prêtre qui est un peu un témoin de l'invisible dans ce monde vite fasciné par ce qui est visible, mesurable, rentable... Le prêtre comme homme qui conduit à Dieu, mais plus encore, comme un homme qui donne Dieu, qui donne le Christ en nourriture dans l'Eucharistie, qui donne le pardon du Seigneur, qui aide à entrer dans la Parole de Dieu.
Si nous sommes les serviteurs de votre joie frères et soeurs, c'est à cause de cela, c'est grâce à cela. En effet ce qui produit une joie profonde et durable, c'est la rencontre du Christ et le prêtre non seulement vous y conduit mais vous le donne..." ... Damien de Villepoix prêtre du diocèse de Valence.


Pour écouter l'interview radio : cliquez sur le lien suivant et allez en bas de la page :

http://www.rcf.fr/article.php3?id_article=209415&id_locale=39

Pour voir l'album en ligne, cliquez sur :

http://picasaweb.google.com/isabelle.decordoue/OrdinationDamienDeVillepoix


 

Par un veilleur - Publié dans : vocations
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /Déc /2006 10:20

 

La vocation en 3 questions :

Comment peut-on la définir?

On pourrait la résumer avec cette phrase de Jean-Paul II : "c'est l'amour de Dieu qui appelle et la liberté de l'homme qui lui répond par amour".

Répondre à sa vocation, est-ce vraiment le plus sûr moyen d'être heureux?

Pour le savoir, encore faut-il connaître ce qui rend l'homme heureux. Je fais ici un petit détour sur le coeur humain. Qu'est-ce qui comble le coeur de l'homme? Tu répondras sans doute, comme beaucoup, l'amour. En effet, nous sommes faits pour aimer. C'est là notre vocation (= appel) fondamental, on a comme un logiciel dans la tête : fait pour aimer! Mais ici commençent les difficultés car le mot amour recouvre des choses très différentes, il existe en effet plusieurs formes d'amour.

La première est celle de l'amour de concupiscence. C'est de cet amour que j'aime une tablette de chocolat ou une fille que je regarde pour mon seul plaisir... En vérité si ce type d'amour n'est pas à exclure totalement, il doit être subordonné à d'autres types d'amour plus élevés sans quoi je resterai avec un profond sentiment d'amertume et d'insatisfaction.

La deuxième forme d'amour est celle de l'amour de bienveillance  : je veux le bien de Martine. Ce type d'amour m'oriente davantage vers l'autre mais il demeure insatisfaisant.

C'est la dernière forme de l'amour, la plus élevée, qui seule correspond vraiment aux désirs profonds du coeur de l'homme : l'amour sponsal. Ici il s'agit de vouloir le bien de l'autre à travers le don de soi. Cet amour comble le coeur d'une manière toute particulière et réalise ce pour quoi nous sommes faits. Nous avons tous, normalement, une disposition à la sponsalité (bien qu'il est vrai que l'on a pu plus ou moins l'abîmer par certaines expériences qui défigurent l'amour). Et la vocation n'est rien d'autre qu'une manière particulière (dans le mariage, la vie religieuse ou le sacerdoce) de réaliser cette disposition à la sponsalité. Tu le vois donc, la vocation réalise en nous nos désirs les plus profonds, elle se présente comme la manière la plus adéquate de devenir ce que nous sommes.

Comment la découvrir?

Notre coeur est compliqué... Mais Dieu connaît notre coeur mieux que nous-mêmes. Ainsi le meilleur moyen de décourvrir sa vocation est de lui poser la question : "Seigneur, toi qui désires me combler de joie... toi qui me connais jusqu'au plus intime de moi-même, que désires-tu que je fasse pour toi, de quelle manière m'appelles-tu à aimer durant mon pélerinage sur cette terre?". Et le Seigneur répond toujours! Encore faut-il décrocher le combiné... Si on ne prend pas le temps de dialoguer avec lui dans la prière, si on ne l'accueille jamais chez soi avec l'Eucharistie, si on a coupé le fil vingt fois sans le raccrocher avec le sacrement de Réconciliation, si on ne lit jamais sa Parole... alors il se peut que l'on ait quelques difficultés à entendre! Mais dans le cas contraire, Dieu qui désire ardemment notre bonheur ne nous fait jamais tourner en rond... et au moment le plus opportun (qui n'est pas toujours celui que l'on croit au départ dans notre impatience...!) il sait nous faire connaître son projet pour nous, projet qui est toujours beaucoup plus grandiose que ce que nous avions imaginé!

Quelques indications pratiques...

Sur ce beau chemin de la découverte de la vocation, il est utile de demander l'accompagnement d'un prêtre. Avec nos vies souvent bousculées, nous sommes souvent le nez dans le guidon et il arrive que nous râtions des embranchements décisifs... que l'on se fasse une montagne d'une colline ou l'inverse... Bref pour avoir un peu de visibilité mieux vaut demander de l'aide.

Quant aux signes de la vocation... il y a sans doute deux choses fondamentales  : la joie et la paix profondes. Si l'idée de devenir religieuse me fait pleurer il y a peu de chances que le Seigneur m'y appelle! En revanche attention, joie et paix au fond du coeur ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des combats (parfois rudes) en surface...

Par un veilleur - Publié dans : vocations
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés