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A lire absolument...

Pie XII, pape bavard !

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Voici l'histoire passionnante d'un homme dont le récit est époustouflant ! Les Veilleurs vous en recommande chaudement la lecture.

Voici le résumé de l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

Mohammed Moussaoui, jeune Irakien, fils aîné d’une grande famille chiite et descendant du Prophète Mahomet, se destine à la vie aisée d’un homme d’affaires. Sa voie est toute tracée. À 23 ans, il ne peut plus échapper au service militaire qu’impose à l’époque le régime de Saddam Hussein. Son voisin de chambrée, Massoud, est chrétien. Entre les deux jeunes gens se noue une amitié paradoxale, qui n’exclut pas le débat idéologique et religieux. Étonné par la foi douce et vivante de Massoud, Mohammed cherche à la soumettre à la critique. Mais Massoud est prudent, et c’est Mohammed qui va revenir transformé à la maison. Il désire devenir chrétien. Obligé de se cacher pour vivre sa foi, sa famille finit par découvrir son secret. Une fatwa est lancée contre lui. Emprisonné, battu, banni par les siens, Mohammed quitte l’Irak pour la Jordanie. Retrouvé à Amman par ses frères et son oncle, il échappe par miracle à la mort. Leurs balles, tirées à bout portant, le blessent mais ne le tuent pas.


En lisant l’histoire de Mohammed devenu Joseph au péril de sa vie, on ne peut s’empêcher de se souvenir de ce passage de l’Évangile de Luc : « Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie. »

       Plus effaré que réjoui  Charts in France nous apprend :

 

"La montée en puissance des Prêtres réussit à dégainer Christophe Maé après trois semaines de règne avec son album "On trace la route", qui retombe second. Ainsi, les deux Prêtres et le séminariste, supervisés par Monseigneur Di Falco à l'origine du projet, se sont probablement inspirés du succès de The Priests, en Irlande, reprenant chez nous les morceaux de Haendel, Cohen ("Hallelujah"), et même Brel ("Quand on n'a que l'amour"), ou Cabrel ("Il faudra leur dire")."

 

Le site se console comme il peut  : "Le seul point positif à devoir supporter ce trio en tête des charts hexagonaux, est que les bénéfices du disque permettront le financement de l'équipement d'une école de Madagascar, et l'édification d'une église au sanctuaire Notre-Dame de Laus, dans les Hautes-Alpes.

Allez, allez... encore un petit effort... de tolérance les gars, vous y êtes presque!

 

 

200 000 exemplaires vendus, encore en tête des ventes pour la deuxième semaine consécutive, l'album déjà disque de platine devrait être certifié prochainement double disque de platine !


 

Pour ceux qui n'avaient pas vu le clip c'est ici :

 

 

  

L'émission chez Drucker par ici :

 


 

L'idée t'a déjà traversé l'esprit ou le coeur... ou jamais?

Un chrétien ne devrait-il pas s'arrêter au moins une fois dans sa vie pour y penser sérieusement? Est-ce que le Seigneur m'appelle ?

 

L'Eglise lance dans ce but une campagne de pub (c'est une première!) sur les vocations avec un site dédié, des vidéos, encarts dans la presse...

 

Une adresse à retenir :

http://www.etpourquoipasmoi.org/

 

 

 campagne_SNV-2010

 

A NOTER : le 21 avril 2010 à 22h 30, France 4 diffuse Au nom du Père . Virginie Ledoyen et Jean-Marc Coudère réalisent leur premier reportage. Les deux acteurs partent à la rencontre de trois jeunes hommes qui ont décidé de tout quitter pour rejoindre les ordres. Découvrez les premières images sur http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-Au-nom-du-Pere-Virginie-Ledoyen-enquete-sur-les-pretres-de-demain/%28gid%29/2272392

 

 

 

 

Ci-dessous le témoignage d'un jeune prêtre drômois, le père Damien de Villepoix ordonné voilà maintenant deux ans :                                                                                       

 

Quand avez-vous perçu cet appel à devenir prêtre ?

La première fois que la question m’a effleuré l’esprit, j’étais encore très jeune… je servais la messe avec une cousine et le prêtre disait dans son homélie son désir que plus tard il y ait dans cette communauté au moins un prêtre. Comme je ne voyais pas qui dans l’assistance pouvait le devenir, étant donnée la moyenne d’âge respectable de toutes les personnes présentes, je me suis dit que ce pourrait être moi ! Mais l’idée m’a ensuite quitté je crois jusqu’en terminale. Entre temps je me suis passionné pour la politique en nourrissant de grandes ambitions… et je souhaitais fonder une famille.

                                                                                                              

 Et en terminale ?

Un prêtre au cours d’une retraite nous a expliqué que nous avions nos projets (et les miens me paraissaient bien définis !) mais que le Seigneur, qui nous connaît encore mieux que nous ne nous connaissons, avait aussi pour nous des projets. Il avait ajouté que lorsqu’on Lui pose la question, il répond toujours. Je l’ai un peu pris au défi, et tous les soirs j’ai demandé au Seigneur « Que veux-tu que je fasse pour toi ? ». Et de fait je sentais poindre dans mon cœur un désir profond qui ne cadrait pas tout à fait avec mes projets antérieurs… mais qui curieusement me remplissait pourtant d’une paix et d’une joie très profondes ! La fin de cette année-là, un autre prêtre m’a demandé si je ne m’étais pas posé la question de la vocation sacerdotale… Puis un certain nombre de rencontres et d’évènements vécus en Eglise sont venus confirmer ce que je pressentais de plus en plus clairement…

 

Et la politique ?

En découvrant plus profondément ce qu’est le prêtre, lui qui a la mission de donner Dieu aux hommes… j’ai bien perçu qu’être ministre du Seigneur c’était bien davantage qu’être ministre d’un gouvernement ! Je plaisante un peu… et même si j’étais loin de le penser étant ado… ce n’est au fond pas tout à fait faux !

 

Et le mariage ?

Bizarrement, bien que cela demande ensuite un discernement attentif pour être certain que le Seigneur nous appelle bien à ce renoncement, il m’a semblé d’emblée que n’ayant qu’un seul cœur, je ne pourrai le donner qu’une seule fois. Le désir qui grandissait en moi était celui de me donner à Dieu totalement et pas à moitié. J’imagine que c’est un peu le même désir et la même joie pour le fiancé le jour de son mariage lorsqu’il s’engage pour la vie à l’égard de celle qu’il aime. On imagine mal qu’il en épouse deux à la fois…

 

 

Comment forme-t-on les futurs prêtres ?

J’ai envie de dire d’abord avec beaucoup de soin ! Je ne connais pas d’institution qui, pour former ses futurs ‘membres’, décide de les rassembler durant 6 ou 7 ans 24h/24 pour leur donner non seulement un bagage intellectuel, mais aussi une stature humaine et spirituelle. Durant tout ce temps, les séminaristes sont invités à discerner leur vocation et à y répondre avec l’aide de l’équipe des pères du séminaire, chacun étant accompagné également par un père spirituel. Tout le monde n’est pas invité à poursuivre la formation : certains se marient, d’autres entrent dans un monastère… Chacun est libre de répondre à l’appel qui lui est adressé et nous ne sommes pas tous appelés au sacerdoce ! Dieu merci car l’Eglise a besoin de toute la diversité des vocations et des charismes.

 

Qu’est-ce que vous diriez à un jeune qui se pose la question ?

Quand cette question de la vocation sacerdotale résonne profondément dans le cœur d’un garçon, il n’est pas impossible que ce soit déjà une partie de la réponse ! Alors je lui dirais : « Ne crains pas… En répondant tu ne choisis peut-être pas la voie de la facilité mais sans aucun doute celle du bonheur !». Quant à celui qui ne se l’est jamais posée, il peut quand même questionner le ‘Big Boss’… j’ai fait l’expérience pour moi-même que c’est un bon conseiller d’orientation en matière d’états de vie.

 

 8--dsc-7567.jpg Ordinations au Sanctuaire d'Ars.

 

 

 

 

On y est peut être trop habitués mais savoir que le Christ est VRAIMENT ressuscité, qu'il a vraiment été victorieux de la mort, cela devrait nous combler de joie puisque c'est toute la perspective de nos vies qui est bouleversée !

 

Le dimanche matin, le premier mot que nous devrions nous dire les uns aux autres c'est :

"Le Christ est ressuscité !"

Notre petit frère ou notre époux(se)... devrait répondre : "Il est VRAIMENT ressuscité!"

 

Si c'est râté pour cette année, RDV pour l'an prochain... quitte même à risquer l'aventure chez son boulanger... que ce jour là nous dévalisons de croissants...

 

 

 

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De l'indignation légitime, on est passé maintenant au véritable lynchage organisé contre l'Eglise et tout spécialement contre le pape.


On posera innocemment deux simples questions :


- Qui se souvient des 345 scandales soulevés dans l'éduction nationale à la fin des années 90 dont 300 pour les classes primaires ? On est TRES loin devant les quelques cas soulevés en France qui concernent des prêtres !


- Comme le disait un historien des religions sur un plateau TV en laissant sans voix ses interlocuteurs : "Cela suffit de tirer sur l'Eglise : vous voulez savoir ce qui se passe dans certaines écoles coraniques avec des imams ou dans les monastères tibétains avec les touts jeunes novices? Si l'Eglise a le courage de la vérité, le silence des autres confessions devient assourdissant... " Alors STOP au lynchage maintenant !

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Mon cher petit,  

Je sais que vous n'avez pas toujours vécu des heures faciles dans vos contrées romaines, mais avouez que l'actualité a de quoi nous mettre du baume au coeur!
Chaque année, je n'ose pas dire la Providence, le Grand Manitout m'en voudrait, mais plus exactement notre génie fournit à l'actualité matière à polémiques et scandales.
Après les intégristes, le préservatif... l'an passé, nous voici partis pour ce  grand cru 2010 avec la pédophilie dans l'Eglise.
Nous avons là joué un coup de maître, et ce sur bien des tableaux.
D'abord, c'est un fait, nous avons réussi à faire sombrer bien des gens blessés dans ce travers inouï. Oh, il n'y en a pas plus dans le clergé qu'ailleurs, mais nos complicités avec les milieux médiatiques permettent de donner aux affaires des prêtres un relief tout particulier. Plus de 80% des abus sexuels se produisent au sein des familles, mais grâce au talent de l'étrange lucarne et autres radiophones, on finirait par croire cette horreur réservée au clergé !
Mon neveu je vous l'ai répété bien des fois, il faut tout faire pour affaiblir, décourager et calomnier les prêtres. D'abord et avant tout parce que de par leur célibat, ils enfreignent le dogme de la sexualité obligatoire que nous avons mis en place dans les années 68. Ce célibat choisi (à l'inverse de plus de 5 millions de français qui le subissent... et dont personne ne se préoccupe...) est une hérésie qui pourrait interroger certains en montrant combien Dieu peut remplir un coeur humain. Cela il faut éviter. Aussi, il faut absolument persuader les gens que ce célibat est une hypocrisie.
Le prêtre est dangereux parce qu'il renvoie à un Au delà des choses visibles. Alors que notre monde est en hypnose devant ce qu'il produit, alors que tout un chacun ne se préoccupe que de rentabilité et d'efficacité, voilà un homme dont la vie n'a de sens qu'en référence à un Dieu qui veille sur le monde, qui l'a créé et le maintient par amour. Les heures passées par les prêtres à prier sont le témoignage éloquent que ce qui est essentiel, est invisible. Comme disait le mauvais Ratzinger : celui qui ne croit que ce qu'il voit est en réalité aveugle. Mais cela, surtout mon neveu, ne vous avisez pas de le répéter !

Il y a quand même un bé-mol à notre victoire ces temps-ci. Ces ahuris de journalistes et certains réseaux sont allés trop loin. Ils n'ont pu s'empêcher de foncer sur le diocèse où Ratzinger a été évêque pour passer les moindres faits à la loupe, que dis-je, au microscope ! Cet empressement acharné qui suintait la haine a mis la puce à l'oreille de certains. Et que dire de ceux qui ont bêtement cherché à mouiller le frère du pape avec sa chorale d'enfants. Mon petit, je vous l'ai appris, pour qu'une polémique prenne vraiment, il ne faut pas tout inventer, il faut partir d'une demie vérité. Or là, ces nouilles de médias sont partis de paires de claques données par Georg Ratzinger pour conclure à des sévices! Tout le monde sait bien, même si on n'a plus guère de mémoire, que ces pratiques étaient couramment répandues à cette époque... et que l'on ne saurait confondre une claque avec un abus sexuel... à moins d'être bon pour une thérapie psychologique de choc!
Voyez-vous ce manque de finesse médiatique pourrait nous coûter cher. D'abord, tout cela n'a en rien entamé la volonté du pape de faire toute la lumière sur ces affaires, au contraire. Ce fichu pape préfère mourir que de voiler ou dissimuler la vérité, quelque soit le domaine et le montant de la facture.
D'autre part, à ne s'en prendre qu'à l'Eglise de manière trop exclusive, on l'a finalement aidée à prendre des mesures draconiennes qui sont sans doute maintenant les plus sévères au monde. Résultat : d'un scandale elle pourrait bien tirer son renouveau...
Certes, il faudra du temps, les esprits ont été bien mitraillés médiatiquement mais je vous redis mon petit que cette barque de Pierre, depuis 2000 ans que je la secoue, je n'ai encore jamais réussi à la faire couler. Tout juste puis-je parfois jeter des vagues par dessus bord pour affoler les passagers. Reste que debout à la proue, il y a ce pape, fidèle, discret et déterminé, encordé au Christ, qui ne cesse d'appeler au courage, à la foi, à la charité et à l'espérance.
Méfiez-vous, l'Autre vous le savez est mauvais joueur et c'est au moment où vous le croyez vaincu et mort... qu'Il ressuscite!


Bien à moi,

    Votre Diable d'oncle. 

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