Alors que s'achevait l'année sacerdotale, des milliers de prêtres se sont retrouvés autour du pape pour une veillée inédite. Le pape, après avoir versé quelques
larmes d'émotion durant les longues ovations lors de son arrivée sur la place... a délaissé son papier pour répondre directement aux questions posées. Des réponses magnifiques et
profondes... à méditer !
L'atypique Frassateam nous propose un chant de circonstance sur l'équipe de France :
Une bonne occasion de faire de la pub pour Annuncio... festival d'évangélisation dans les grandes villes de France cet été
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La première émission religieuse de la TNT nous propose des RDV de qualité... Elle a désormais son site internet :
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Présentée par Hadrien Lecoeur, un journaliste manifestement lui-même touché par ses invités, l'émission est l'occasion d'entendre des voix
inhabituelles dans le paysage médiatique français.
Dernier exemple en date, cette remarquable interview d'un moine bénédictin, un vrai plongeon dans la beauté d'une vocation radicale :
Une occasion de le découvrir, de noter les dates dans son agenda, d'en devenir "fan" avec Facebook... mais surtout de commencer à inviter des ami(e)s !

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Dans l'émission Caritas sur KTO, un remarquable débat sans tabous mais dans une grande douceur sur les thèmes très sensibles de l'avortement,
l'enfant handicapé... Le tout avec des témoignages poignants...
Une émission à conseiller !
Un clic sur :
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Une chose méconnue et qui mérite
toute notre attention alors que le pape doit se rendre à Chypre prochainement :
"Le rapport positif qui s’est instauré entre l’Église orthodoxe russe et l’Église de Rome est l’une des avancées les plus spectaculaires du pontificat de
Benoît XVI. Spectaculaire aussi en raison de la rapidité avec laquelle elle a eu lieu. En effet, il suffit de remonter dans le passé d’une seule décennie pour retrouver le gel qui
caractérisait les relations entre les deux Églises. Interrogé par www.chiesa à propos des motifs qui ont conduit à ce changement extraordinaire, le métropolite Hilarion en a indiqué trois.
Le premier motif, a-t-il déclaré, est la personnalité du nouveau pape. Un pape qui est l’objet "d’une opinion positive de la part de l’ensemble
du monde orthodoxe russe", bien que celui-ci ait été pendant des siècles imprégné de sentiments anti-romains.
Le second motif est que les deux Églises ont une vision commune du défi qui leur est lancé par la déchristianisation de pays qui constituaient dans
le passé le cœur de la chrétienté.
Et le troisième motif est que l’une et l’autre voient dans la grande tradition chrétienne l’axe majeur de la nouvelle évangélisation."